Bernard Laporte était mercredi à Lorient pour visiter la Maison des adolescents, il y a été acceuilli par le Dr Philippe Houang, qui n'hésite pas à utiliser un vocabulaire très famillier. Cela a été la cause d'un mal-entendu assez drôle. À une question sur le taux de suicides plus élevé en Bretagne que la moyenne française, Philippe Houang répond que "le mélange alcool, drogues et médocs n'arrange pas les choses". Et Laporte, en bon Aquitain, ouvre des yeux effarés et dit : "Je ne comprends pas ce que le Médoc vient faire là dedans ?"
On lui a donc expliqué que les médocs n'avaient rien à voir avec les grands crus classés. Encore que, on pourrait peut-être les administrer en intra-veineuses.
Ouest France 10/02/2008
Les experts se mobilise contre la télé des bébés
Babyfirst et BabyTV, les deux chaines destinées aux enfants de 6 mois à 3 ans, provoquent le courroux des spécialistes de la petite enfance, serge Tisseron (psychanaliste), Bernard Golse (chef de service de pédopsychiatrie à l'hopital Necker) et Pierre Delion (pédopsychiatre au CHU de Lille) ont lancé, fin octobre 2007, une pétition dans "le Monde". Ils y dénoncent "des chaines "évidemment lancées pour les actionnaires" : "Nous savons que l'enfant ne développe une relation satisfaisante au monde que s'il peut se percevoir comme un agent de transformation de celui-ci. C'est ce qu'il fait quand il manipule de petits objets autour de lui. Il est à craindre que l'installation d'un tout-petit devant un écran ne réduise son sentiment de pouvoir agir sur le monde et ne l'enkyste dans un statut de spectateur du monde", indiquent les trois médecins. Si la publicité est absente de ces programmes, c'est pour mieux se rattraper plus tard, alertent les médecins. Le collectif interassociatif enfance et médias (CIEM) a relayé cette pétition et cette lutte sur son site Internet, le CIEM a saisi le CSA, et entend alerter la défenseure des enfants, les députés, voire le Conseil de l'Europe.
La pétition est consultable sur le site du CIEM : www.collectifciem.org

ou relayée sur le blog : Collectif Antilibéral 56290 port-Louis
SERVICE RÉDUIT
On lui a donc expliqué que les médocs n'avaient rien à voir avec les grands crus classés. Encore que, on pourrait peut-être les administrer en intra-veineuses.
Ouest France 10/02/2008
Les experts se mobilise contre la télé des bébés
Babyfirst et BabyTV, les deux chaines destinées aux enfants de 6 mois à 3 ans, provoquent le courroux des spécialistes de la petite enfance, serge Tisseron (psychanaliste), Bernard Golse (chef de service de pédopsychiatrie à l'hopital Necker) et Pierre Delion (pédopsychiatre au CHU de Lille) ont lancé, fin octobre 2007, une pétition dans "le Monde". Ils y dénoncent "des chaines "évidemment lancées pour les actionnaires" : "Nous savons que l'enfant ne développe une relation satisfaisante au monde que s'il peut se percevoir comme un agent de transformation de celui-ci. C'est ce qu'il fait quand il manipule de petits objets autour de lui. Il est à craindre que l'installation d'un tout-petit devant un écran ne réduise son sentiment de pouvoir agir sur le monde et ne l'enkyste dans un statut de spectateur du monde", indiquent les trois médecins. Si la publicité est absente de ces programmes, c'est pour mieux se rattraper plus tard, alertent les médecins. Le collectif interassociatif enfance et médias (CIEM) a relayé cette pétition et cette lutte sur son site Internet, le CIEM a saisi le CSA, et entend alerter la défenseure des enfants, les députés, voire le Conseil de l'Europe.
La pétition est consultable sur le site du CIEM : www.collectifciem.org

ou relayée sur le blog : Collectif Antilibéral 56290 port-Louis
SERVICE RÉDUIT
La loi protège les faibles. Plusieurs textes défendent le maintien de la fourniture d'énergie, d'eau ou téléphone : loi de lutte contre les exclusions, la loi SRU, etc. Sur le terrain, c'est le service minimum. Un tarif social existe pour l'électricité et le gaz. À condition de vivre bien en dessous du seuil de pauvreté. En cas de ^problèmes financiers, le service "maintien énergie" d'EDF laisse de quoi utiliser un ou deux appareils électriques. Cela n'élimine pas la dette. En 2002, 250 000 foyers bénéficiaient d'une aide du Fonds Solidarité Logement. En 2004 la France comptait trois millions de précaires qui dépensaient plus de 10 ù de leurs revenus annuels en gaz ou en électricité. Des millions de mal-logés recencés par l'INSEE se plaignent de l'humidité et du chauffage défectueux. Mais la maîtrise de l'énergie ne bénéficie pas d'indications fiscales suffisantes. Une bonne nouvelle pour les ménages non imposables : ceux qui se chauffent au fioul ont droit à une prime à la cuve s'ils ont fait le plein avant le 31 janvier. La prime est de 150 € et les 1000 litres coûtent autour de 750 €. Ce n'est pas le Pérou.
Convergences 10/02/2008
Convergences 10/02/2008
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