jeudi 28 février 2008

* BRÈVES 28/02/08

Bénéfices records de GDF : Le PCF demande que les profits servent à baisser le prix du gaz

GDF a annoncé des bénéfices records pour l’année 2007.

Ces bénéfices sont essentiellement dus à la hausse du prix du gaz pour les usagers. A l’heure où le gouvernement multiplie les déclarations d’intentions fracassantes sur le pouvoir d’achat, il est temps de passer aux actes.

Pour rappel, les tarifs de GDF sont fixés par l’État. Il est donc possible de décider d’une baisse immédiate du prix du gaz, compensée immédiatement par les bénéfices records que GDF vient d’enregistrer.

Plutôt que de préparer la dot de GDF dans la perspective d’une fusion avec Suez, le gouvernement ferait mieux d’agir immédiatement pour le pouvoir d’achat des ménages.

Parti communiste français

Paris, le 27 février 2008.


Quand nos impôts paient les profits : la grande imposture Nicolas Sarkozy !

"Création d’un « fonds de réindustrialisation », « moralisation » du capitalisme (après celle de l’Education nationale, de l’apprentissage de l’Histoire, des croyances mystiques et de la civilisation), « droit à un reclassement personnalisé » (comme à l’Imprimerie nationale de Douai ?), capitalisme « d’entrepreneurs, pas de spéculateurs » (comme à la Société Générale ?), ou encore appel à un capitalisme « intelligent ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas mégoté sur les annonces et formules chocs à l’occasion de sa visite sur le site de l’ex-usine METALEUROP de Noyelles-Godault !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas mégoté sur les annonces et formules chocs à l’occasion de sa visite sur le site de l’ex-usine METALEUROP de Noyelles-Godault !

Une remontée dans les sondages, croit-il, serait au prix d’une grande imposture de ce champion des allègements de cotisation et de la défiscalisation, de la dépénalisation du droit des affaires, et de l’instigateur du traité libéral européen de Lisbonne.

Petit rappel des faits : la maison mère METALEUROP S.A. vide les caisses de la fonderie de Noyelles-Godault, ferme brutalement ce site pourtant viable, licencie 830 personnes et laisse derrière elle le site le plus pollué de France. Charge ensuite à l’Etat et aux collectivités de mettre la main à la poche pour la dépollution et le coût social.

Après ARCELOR-MITTAL, c’est toujours la même logique qui est défendue par le Président de la République : celle de l’immunité pour les grands groupes bénéficiaires et celle du respect absolu de leurs profits colossaux nés du travail. Aux contribuables de se substituer à la responsabilité de l’employeur : ce sont nos impôts qui paient les profits, et Nicolas Sarkozy de s’en féliciter !

Il est grand temps que la démagogie d’Etat cesse ! Nicolas SARKOZY est bien le serviteur zélé de ce capitalisme sauvage sans foi ni loi qu’il prétend dénoncer.

Au contraire de cette logique, il faut en finir avec cette dictature en mettant les profits ainsi que les transactions financières spéculatives à contribution et en donnant des pouvoirs nouveaux aux salariés dans la gestion des entreprises, afin d’assurer une véritable sécurité de l’emploi et un développement industriel durable et respectueux de l’Humain."

Jean-Jacques CANDELIER, député (Mis en ligne : 27 février) Site National PCF


Combien ça fait cinq milliards ?

« Richesse des entreprises, pauvreté des nations ». Même Le Figaro a dû titrer, l’autre jour, sur ce spectacle paradoxal : on n’en finit plus de voir des grands patrons nous annoncer les chiffres extravagants de leurs profits, suivis de ministres, les poches retournées, chipotant pour des queues de cerises.

Revenons à l’affaire de la Société générale. Un employé, qui n’avait rien d’exceptionnel, a pu flamber cinq milliards d’euros ; sa banque a bougonné avant d’assurer qu’on allait combler ce trou vite fait bien fait. On croit rêver. Cinq milliards, c’est le budget annuel du RMI ; c’est l’équivalent d’une augmentation de six points d’indice pour la fonction publique ; c’est plus que le budget de la région Ile-de- France ; c’est bien plus que ce que rapporte l’ISF, l’impôt sur la fortune ; c’est bien plus aussi que le coût, déjà insensé, du nouveau porte-avions que le pouvoir veut construire (3,5 milliards) ; c’est cinq fois ce que l’État prétend « gagner » avec ses franchises médicales en 2008 ; c’est dix fois ce que le même État va rembourser aux contribuables les plus riches au titre du « bouclier fiscal »...

En affichant ainsi la fortune du privé et la « faillite » du public, on voit le message libéral qu’on veut faire passer. Mais cette comparaison peut conduire à d’autres réflexions : pousser les salariés du privé à réclamer leur part, ce qu’ils font de plus en plus, et les citoyens à exiger qu’on retrouve le sens de l’intérêt général. Ils pourront le faire le 9 mars par exemple.

Gérard Streiff (Mis en ligne : 27 février : Site PCF)

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vendredi 22 février 2008

* PROMESSES DE N. SARKOZY

Quand l'État ne tient pas ses promesses
Au mois de décembre 2006, Nicolas Sarkozy promettait (en cas d'élection) que "d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir"; "Si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors" ajoutait-il à cette "idée" subtilisée au programme de Jospin en 2002, "c'est tout l'équilibre de la société (…) qui s'en trouvera remis en cause". Presqu' un an après son accession au pouvoir, l'heure est à la déception. Pour protester contre la faiblesse des annonces visant à améliorer durablement les conditions de vie des mal-logés et des sans-abri (250 millions d'euros annoncés par François Fillon le 29 janvier, sur des besoins chiffrés à plus de 1,5 milliards d'euros pour 2006), 27 associations unies appellent à se rassembler pour "une nuit solidaire d'échanges et de convivialité", ce jeudi 21 février à 18 heures, place de la République à Paris.

MOBILISATION

Une nuit solidaire pour le logement jeudi soir à Paris

"Le documentaire des enfants de Don Quichotte", sur le blog de Jérôme Hourdeaux



samedi 16 février 2008

* ÉCOLIERS ET SHOAH

« Inimaginable » selon Simone Veil Simone Veil, présidente d ’ honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et ancienne déportée, juge « inimaginable, insoutenable et injuste » la proposition de Nicolas Sarkozy d ’ associer chaque élève de CM2 à un enfant victime des persécutions nazies. Interrogée par l ’ express.fr, l’ancienne ministre déclare qu' « on ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans ! Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter ». Pour elle, la suggestion d u chef de l’Etat risque aussi d ’ attiser les antagonismes religieux . (Photo AFP)

vendredi 15 février 2008

* MONSTRUEUX !


Je ne trouve pas d’autre mot en découvrant la dernière ineptie de Monsieur Sarkozy ! Demander à des enfants de 10 ans de prendre en charge la mémoire d’un enfant assassiné par les nazis pendant la « shoah » ! Est-ce que ce monsieur se rend compte ? Est-ce lui qui va ensuite assumer les dégâts psychologiques ? Est-ce lui qui va venir rassurer l’enfant s’identifiant à cette ombre, quant à sa propre existence ? Veut-il donc faire régner chez les enfants la même peur que celle qui lui sert pour gouverner ce pays ? Il y a comme une sorte de folie dans cette injonction faite aux enseignants. A se demander quel conseiller dément peut avoir rédiger pareille horreur !

Il y aurait beaucoup à dire sur les autres aspects : ne parler que des juifs, et français ? Pourquoi ? Les juifs polonais, non ? Les tziganes, non ? Les malades mentaux, non ? Les homosexuels, non ? Les communistes, non ? Et pourquoi seulement les enfants victimes de la shoah ? Pourquoi pas les tutsis, les arméniens, les algériens, les palestiniens…

Et pourquoi, brusquement, sans aucune concertation avec les pédagogues, psychologues, historiens … ?

Monsieur Sarkozy serait-il autre chose que Président de la République, ou croit-il que sa fonction lui donne toutes capacités en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, d’enseignement de l’histoire ? Serait-il devenu le Grand Conseiller Pédagogique par la seule vertu de son élection ?

Pour la préservation de la santé mentale de nos enfants, la désobéissance civile est urgente !

J Thomassaint



* BRETAGNE

Électricité : un arrêté anti-coupures annulé

Le tribunal administratif de Nantes a annulé , mardi, les arrêtés municipaux pris par le maire de Trignac ( 44 ) contre les coupures d ’ électricité, d ’ eau et les expulsions locatives de familles en situation précaire . Lors de l ’ audience du 11 janvier , le maire avait plaidé que « les familles exposées aux expulsions, aux coupures d ’ électricité et d ’ eau sont en situation d ’ insécurité, d ’ exclusion ou de marginalisation sociale, c ’ est une atteinte à leur santé » .

Télégramme 15/02/2008

mardi 12 février 2008

* MARSEILLE.

Un enfant atteint d ’ une maladie rare menacé d ’ être reconduit en Algérie Un enfant algérien de onze ans, atteint d ’ une maladie rare, « la maladie de la lune » qui lui interdit toute exposition aux rayons du soleil , est menacé d ’ être reconduit à la frontière en raison du refus de la préfecture des Bouches-du-Rhône de renouveler l ’ autorisation de séjour de sa mère . En juin 2006, Walid a été accueilli à Marseille pour y être soigné. Il a aussi obtenu un équipement spécial, développé par la Nasa, pour se protéger des ultra-violets.


lundi 11 février 2008

* EN VERRE ET CONTRE TOUT

Bernard Laporte était mercredi à Lorient pour visiter la Maison des adolescents, il y a été acceuilli par le Dr Philippe Houang, qui n'hésite pas à utiliser un vocabulaire très famillier. Cela a été la cause d'un mal-entendu assez drôle. À une question sur le taux de suicides plus élevé en Bretagne que la moyenne française, Philippe Houang répond que "le mélange alcool, drogues et médocs n'arrange pas les choses". Et Laporte, en bon Aquitain, ouvre des yeux effarés et dit : "Je ne comprends pas ce que le Médoc vient faire là dedans ?"
On lui a donc expliqué que les médocs n'avaient rien à voir avec les grands crus classés. Encore que, on pourrait peut-être les administrer en intra-veineuses.
Ouest France 10/02/2008


Les experts se mobilise contre la télé des bébés


Babyfirst et BabyTV, les deux chaines destinées aux enfants de 6 mois à 3 ans, provoquent le courroux des spécialistes de la petite enfance, serge Tisseron (psychanaliste), Bernard Golse (chef de service de pédopsychiatrie à l'hopital Necker) et Pierre Delion (pédopsychiatre au CHU de Lille) ont lancé, fin octobre 2007, une pétition dans "le Monde". Ils y dénoncent "des chaines "évidemment lancées pour les actionnaires" : "Nous savons que l'enfant ne développe une relation satisfaisante au monde que s'il peut se percevoir comme un agent de transformation de celui-ci. C'est ce qu'il fait quand il manipule de petits objets autour de lui. Il est à craindre que l'installation d'un tout-petit devant un écran ne réduise son sentiment de pouvoir agir sur le monde et ne l'enkyste dans un statut de spectateur du monde", indiquent les trois médecins. Si la publicité est absente de ces programmes, c'est pour mieux se rattraper plus tard, alertent les médecins. Le collectif interassociatif enfance et médias (CIEM) a relayé cette pétition et cette lutte sur son site Internet, le CIEM a saisi le CSA, et entend alerter la défenseure des enfants, les députés, voire le Conseil de l'Europe.
La pétition est consultable sur le site du CIEM : www.collectifciem.org


ou relayée sur le blog : Collectif Antilibéral 56290 port-Louis




SERVICE RÉDUIT

La loi protège les faibles. Plusieurs textes défendent le maintien de la fourniture d'énergie, d'eau ou téléphone : loi de lutte contre les exclusions, la loi SRU, etc. Sur le terrain, c'est le service minimum. Un tarif social existe pour l'électricité et le gaz. À condition de vivre bien en dessous du seuil de pauvreté. En cas de ^problèmes financiers, le service "maintien énergie" d'EDF laisse de quoi utiliser un ou deux appareils électriques. Cela n'élimine pas la dette. En 2002, 250 000 foyers bénéficiaient d'une aide du Fonds Solidarité Logement. En 2004 la France comptait trois millions de précaires qui dépensaient plus de 10 ù de leurs revenus annuels en gaz ou en électricité. Des millions de mal-logés recencés par l'INSEE se plaignent de l'humidité et du chauffage défectueux. Mais la maîtrise de l'énergie ne bénéficie pas d'indications fiscales suffisantes. Une bonne nouvelle pour les ménages non imposables : ceux qui se chauffent au fioul ont droit à une prime à la cuve s'ils ont fait le plein avant le 31 janvier. La prime est de 150 € et les 1000 litres coûtent autour de 750 €. Ce n'est pas le Pérou.
Convergences 10/02/2008


dimanche 10 février 2008

* DENAIN, JE RASE GRATIS


Denain (Nord): un candidat offre 300 euros à chaque électeur qui se déplacera pour voter… même pour ses adversaires. Bon prince, le monsieur ? Djemi Drici, “candidat social-démocrate” est surtout un candidat démagogue ! Et bon communicant: il annonce cette mesure sur ses affiches de campagne.

L’individu, qui ne dispose pas d’une fortune personnelle trouvera l’argent “dans les caisses de la mairie, quand (il sera) élu.” Des caisses remplies par les impôts des habitants de Denain… L’objectif de ce Robin des bois des temps modernes ?

Redistribuer les richesses aux habitants, dont le pouvoir d’achat s’est effondré ces dernières années. A Denain, certains employés municipaux sont payés à ne rien faire. On peut donc réaliser de sérieuses économies sur le personnel.

Nordine Bahri, candidat pour siéger au conseil général du Nord, ex-candidat malheureux aux dernières législatives propose la même “mesure sociale”. S’il était élu, on l’imagine tenter de convaincre ses collègues élus dans les autres cantons de distribuer 300 euros aux électeurs du canton de monsieur…

Quand le pouvoir d’achat baisse malgré les effets d’annonces du Président Sarkozy, tout, mais alors tout devient possible !

* Quiconque tente d'obtenir des suffrages par des "promesses de faveurs" rique deux ans de prison et 15 000€ d'amende.


ENCYCLIQUE

Pas la peine de se révolter en ce bas monde

Le pape benoit XVI a théorisé le désespoir et la désespérance dans sa dernière encyclique "Spé Salvi". Après avoir, pour la forme, loué "les grandes capacités de Marx" examinant les mécanismes d'aliénation du capitalisme, le pape indique que le philosophe aurait oublié l'homme, sa liberté, et aurait précipité dans l'illusion d'un changement par lui-même de ses conditions socio-économiques (…). Mais le souverain pontife va plus loin puisqu'il écrit que, devant "la souffrance de ce monde" c'est "présomption" et fondamentalement erreur de croire que "l'humanité puisse et doive faire ce qu'aucun dieu ne fait ni est en mesure de faire". C'est clair, les peuples doivent renoncer à contester l'ordre capitaliste et doivent abodonner l'idée de changer la société. Subissez et en attendant "espérez" en la vie éternelle et en la justice divine, dit en substance le pape. Voilà une philosophie de la résignation et, pis, de la désespérance absolue puisque dit-il"Dieu lui même ne peut rien faire. À l'aune de cette idéologie, les exploiteurs de tout poil, les dictateurs, les financiers et les actionnaires avides ont de beaux jours devant eux. Forts heureusement, de nombreux chrétiens impliqués dans les luttes sociales aux côtés de non-croyants dans les associations, syndicats, mouvements et organisations politiques ne croient plus depuis longtemps à ce genre d'arguments venant de Rome comme au temps du catholicisme triomphant…

J Daniau H/Dimanche.



samedi 9 février 2008

* BRÈVES 9/02/2008

Le Pen.

Condamné pour avoir falsifié l ’ Histoire Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a été condamné hier à Paris à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d ’ amende. Il a été reconnu coupable de complicité d ’ apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l ’ humanité, à la suite de propos publiés en janvier 2005 dans un hebdomadaire d ’ extrême droite. Il avait notamment déclaré : « En France du moins, l ’ Occupation allemande n ’ a pas été particulièrement inhumaine, même s ’ il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés ».

Télégramme 9/02/08

lundi 4 février 2008

* BRÈVES 04/02/2008

Solidarité.

« Donne un livre à ceux qui n’en ont pas » Samedi, à l’issue d’un cross régional qui s’est déroulé à Plougoumelen, le Secours populaire et l’Usep (Union sportive de l’enseignement privé) ont scellé une partenariat baptisé : « Donne un livre à ceux qui n’en ont pas ». Une convention régionale a été signée entre Jacqueline Morel, présidente de l’Usep Bretagne, Martine Eliès, qui préside le Secours populaire en Bretagne, et Michel Guillery, inspecteur de l’Éducation nationale. Le but de l’opération est simple : lors de chaque rencontre sportive, les enfants qui le souhaitent apportent un livre qui sera ensuite redistribué par le Secours populaire à des enfants qui n’en ont pas.


Qui sont les riches

Les français très riches sont un tout petit nombre. Quelques vingt-cinq milliardaires en euros : Bernard Arnaud, le patron de LVMH, Liliane Bettancourt l'héritière de l'Oréal, François Pinault, Gérad Mulliez, le patron d'Auchan, Martin Bouygues, Serge Dassault, Vincent Bolloré… Et environ mille millionnaires. S'y côtoient des héritiers, des Wendel aux Rothchild, et des nouveaux riches comme Jean Claude Decaux, le publicitaire, Roger Bellon, le fondateur de Sodexho, tous deux milliardaires. Ou encore Didier Truchot et jean marc Lech, dirigeants de l'institut de sondage IPSOS (200 millions d'euros à eux deux). Pour faire fortune rapidement, il faut être une vedette du sport ou du show-biz, mais ça peut-être éphémère. Se faire remarquer dans la finance ou les nouvelles technologies. Être avocat d'affaires. Ou cadre dirigeant dans une entreprise prospère qui distribue généreusement des stock-options. Ces dernières années, l'envolée des revenus du patrimoine (dividendes, plus-values boursières, immobilier…) et des hauts salaires ont permis aux plus aisés de creuser l'écart. Selon les travaux de l'économiste Camille Landais, les 3 500 foyers les plus riches ont vu leurs revenus progresser de 42,6 % de 1998 à 2005.
H.D